Alors qu'il pleut et que le soleil est terne
Je m'éprends d'un rêve qui n'existe plus
Au milieu de ses nuages d'hiver
Je m'éprends de toi, ma Babel
Au milieu des nuages, tu dors
Tu n'as pas d'avenir, pas de futur, mais un passé
Qui font tes fondations, et mes pensées
Tu es si belle, ma Babel...
Dans l'or de mes rêves
Tu flottes comme un drapeau
Aux couleurs d'autrefois, c'était si beau
N'est-tu qu'une chimère ma Babel?
Ou un rêve inventé?
Es-tu celle qui était avant
La Tour de deux amants
Amoureux des beaux rêves
Et qu'un phénix, autrefois ami
Est aujourd'hui ennemi
Avance et se déploit
Brisant les liens...
Il ne vient pas du ciel, mais de la terre
Là ou les flammes lèchent les cieux
Et que l'on nomme Enfer
Une Lucifer si différente de moi
ET pourtant, Babel...
Tu t'effondre....
Tu larmoies...